Quelles sont les alternatives aux emballages plastiques ?

Nous vous avions parlé il y a quelques semaines du pacte national sur les emballages plastiques visant à limiter leurs utilisations par les grandes entreprises surtout s’ils sont inutiles. Léger et bon marché, le plastique c’est imposé facilement depuis les années 50 comme le matériau privilégié pour emballer les aliments.

Quelques chiffres sur les emballages plastiques

Les emballages plastiques sont logiquement une source de pollution majeure

  • « En Europe, chaque année, 25,8 millions de tonnes de déchets plastiques sont ainsi produites, dont 60% proviennent des emballages. » Selon Zéro Waste
  • C’est le premier secteur utilisateur de matières plastiques (45% du plastique en France est utilisé pour l’emballage, c’est 40% au niveau européen)
  • Seuls 24% sont recyclés.evolution-emballage2

Des alternatives aux emballages plastiques existent 

Les alternatives aux emballages plastiques qui consistent à changer nos habitudes de consommations

alternatives aux emballages plastiques

On peut citer quelques exemples comme :

  • Utiliser un sac en tissu : ils sont peu chers et de différentes tailles
  • Privilégier la vente en vrac : un secteur qui se développe de façon exponentielle, on comptait 18 épiceries en vrac en 2015, il y en a 160 aujourd’hui
  • Apporter ses propres contenants : Un comportement qui peut sembler original, mais carrefour encourage cette démarche depuis le 1er aout notamment avec le hashtag #AmeneTonContenant

D’autres alternatives aux emballages plastiques plutôt « technologique »

Afin de remplacer les emballages plastique par un matériau plus respectueux de l’environnement, ce sont les bioplastiques, il en existe plusieurs types :

  • Les matériaux biosourcés (issus de ressources renouvelables) et biodégradables.
  • Les matériaux issus de ressources fossiles (pétrole) et biodégradables.
  • Les matériaux biosourcés et durables (non biodégradable).

Malheureusement, leurs coûts de production sont encore deux à six fois plus élevés que le plastique classique selon l’ADEME, cela est notamment lié au cout des matières premières et aussi de la recherche et à l’amortissement des investissements. Ils représentent moins de 0.75% du marché mondial des polymères.

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